Dernières nouvelles

Action pro-choix solidarité avec le Nouveau-Brunswick

26 avril - 14h - Place Émilie Gamelin

Pro-choix

À l’initiative de militantes pour le libre choix: Soyons nombreuses et nombreux à appuyer le droit à la justice reproductive et au droit à l’avortement gratuit, accessible et sans danger pour toute personne au Nouveau-Brunswick! Joignez-vous aux personnes à travers le Canada qui militent en solidarité avec le Nouveau-Brunswick et qui exigent l’accès aux services …Lire la suite de Action pro-choix solidarité avec le Nouveau-Brunswick

Dimanche 25 mai: pique-nique pro-choix!

Afin de célébrer ensemble les 40 ans de lutte pour l'avortement!

Être pro-choix veut dire faire confiance aux femmes, dessin.

Libre-choix, accessibilité, gratuité pour TOUTES Dimanche 25 mai, 11h-13h, Place Émilie-Gamelin
Rebelles Montréal et ses alliées vous invitent à un pique-nique pro-choix dans le cadre de la fête des mères afin de célébrer les 40 ans de lutte pour le droit à l’avortement. L’événement sera festif ! Plusieurs activités ludiques et éducatives seront offertes …Lire la suite de Dimanche 25 mai: pique-nique pro-choix!

Manifestation contre l’austérité

le 3 avril, 14h, place Émilie Gamellin, Montréal

Manifestation contre l'austérité 3 avril 2014

Parce que les femmes sont encore plus affectées que les hommes par les mesures d’austérité, elles éprouvent plus de difficultés à compenser financièrement les coupes faites dans les services sociaux. Rappelons qu’en moyenne, les femmes gagnent 76% du salaire des hommes. Elles occupent aussi les emplois les plus précaires, les moins bien payés et elles …Lire la suite de Manifestation contre l’austérité

À la une

Avortement pour les étudiantes étrangères

Avortement et étudiantes étrangères.

Illustration par Alexia de Bastiani

La FQPN et son comité de veille sur l’avortement considèrent que l’accès à l’avortement sécuritaire et gratuit fait partie des soins de santé nécessaires pour les femmes et les filles. Au Québec, ce droit est théoriquement reconnu à toutes…mais des exceptions existent, comme dans le cas des étudiantes étrangères (8000 au Québec) qui sont assurées par des compagnies d’assurance privées, qui ne couvrent pas toutes l’avortement. Ainsi, celles qui font face à une grossesse non planifiée et souhaitent l’interrompre doivent payer pour obtenir ce service. Sachant que le montant d’un avortement s’élève à plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de dollars selon les régions et le nombre de semaines de grossesse, on imagine la pression financière que cela représente pour une étudiante. Peut-on alors parler de libre-choix ? Est-il acceptable que deux femmes dans une même classe n’aient pas les mêmes droits en matière de santé reproductive?

Parce que nous pensons que toutes les femmes, sans exception, devraient avoir accès à l’avortement, nous avons interpellé en février dernier les administrations universitaires et les compagnies d’assurance afin qu’elles modifient leurs ententes de services- afin d’y inclure l’avortement, sans augmentation du cout de la cotisation-  lors des prochaines négociations de contrat. Nous avons à ce jour reçu peu de réponses.

En rendant cette campagne publique, nous espérons informer les communautés concernées afin qu’elles puissent se saisir de cet enjeu et faire pression sur leurs institutions.

Cette campagne a été endossée par la FQPN et son comité de veille sur l’avortement: Marie-France Benoit, Conseillère syndicale, Condition féminine CSN; Dr. Nicolas Bergeron, Président du CA, Médecins du Monde Canada; Johanne Bilodeau, Intervenante, Collectif pour le Libre Choix; Michèle Boisclair, Première vice-présidente, FIQ; Louise Chabot, Présidente, CSQ; Alexa Conradi, Présidente, FFQ; France Désilets, Directrice, Clinique Morgentaler; Audrey Lefrançois-Coutu, Comité Femmes, ASSÉ; Anne-Marie Messier, Directrice, Centre de santé des femmes de Montréal.

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