Stimulation ovarienne

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DESCRIPTION

Prise d’hormones visant à faire produire par les  ovaires plusieurs ovules matures et fécondables au cours d'un même cycle.

CLIENTÈLE

Femmes ou personnes trans* qui n'ovulent pas ou qui n'ovulent pas à chaque cycle. La stimulation ovarienne est utilisée pour augmenter les chances de conception naturelle ou les taux de réussite de l'insémination artificielle, de la  fécondation in vitro (FIV) ainsi que du don d’ovules.

FONCTIONNEMENT

Suppression de la fonction ovarienne via la prise d'anovulants afin de remplacer le cycle naturel par un cycle artificiel, suivie par un traitement hormonal par injection qui permet de provoquer le développement de plusieurs follicules ovariens. Ce processus est surveillé à l'aide d'échographie et de tests sanguins. Lorsque  les follicules sont à maturité, l'ovulation est déclenchée par une injection hormonale.

EFFICACITÉ

Le taux de grossesse associé à la stimulation ovarienne dans le cadre de la fécondation in vitro varie entre 8 % et 20 % par cycle selon le type de traitement hormonal et d’autres facteurs comme l’âge, les caractéristiques démographiques et le métabolisme des patient.e.s. Nous ne possédons pas de données pour les autres procédures.

RISQUES

Augmentation des grossesses multiples (17,4% des naissances suite à la stimulation ovarienne) ce qui entraîne un risque accru de mortalité néonatale, de troubles du développement et de séquelles graves et permanentes chez l'enfant.

Il y a un risque de 1,6 % de développer un syndrome d’hyperstimulation ovarienne (SHO). En cas de réponse excessive à la stimulation ovarienne, l'interruption du traitement est à envisager. Le SHO peut être plus ou moins grave : nausées, vomissements, distension et douleurs abdominales, hypertrophie des ovaires, difficulté à respirer, dysfonctions ou arrêt des fonctions rénales. Les formes graves sont rares mais peuvent dans certains cas entraîner la mort.

Enfin, certaines études soulèvent des préoccupations quant aux liens possibles entre les médicaments utilisés et le cancer des ovaires , les accidents vasculaires cérébraux et les embolies pulmonaires. Cependant, la qualité méthodologique de ces études ne permet pas de conclure à l’existence de risques avérés .

Pour des informations et ressources complémentaires, consultez ce document et notre centre de documentation

Date de dernière modification : 19 novembre 2014

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