POSITION DE LA FQPN SUR LE PROJET DE
LOI C-13
CONCERNANT LES TECHNIQUES DE PROCRÉATION ASSISTÉE
ET LA RECHERCHE CONNEXE
Historique
Les enjeux
Le projet de loi C-13
Activités interdites
Activités réglementées
Recommandations de la FQPN
En 2001, le gouvernement canadien présentait un projet de loi,
attendu depuis plus de dix ans, concernant la procréation médicalement
assistée. La Fédération du Québec pour le
planning des naissances (FQPN) appuie cette tentative d’encadrer
la recherche et les interventions en matière de procréation
assistée. Depuis les années 1980, ces techniques et pratiques
ont été développées, expérimentées
et utilisées sans encadrement, ce qui est source de grandes inquiétudes
pour la FQPN.
La FQPN s'intéresse depuis une vingtaine d'années au dossier
des nouvelles technologies de la reproduction humaine (NTRH). En tant
qu’organisme féministe travaillant à promouvoir la
santé reproductive et à défendre les droits des femmes
en la matière, la FQPN s'est penchée surtout sur les enjeux
sociaux et éthiques ainsi que sur les impacts des NTRH sur les
notions de choix et de droits. La FQPN est préoccupée de
l'impact des NTRH sur la santé des femmes et des enfants issus
de ces technologies et par le bien-être des couples qui y ont recours.
La FQPN a toujours défendu le principe voulant que l'éthique
intervienne avant la pratique. Elle croit qu'il est nécessaire
de faire des évaluations sociales et d'utiliser le principe de
précaution avant de rendre toutes nouvelles techniques accessibles
à toutes et à tous. La FQPN a aussi toujours demandé
aux divers paliers gouvernementaux d'investir davantage dans la prévention
de l'infertilité.
La FQPN a commencé à s'intéresser au dossier des
NTRH suite aux demandes d'information provenant de femmes et d’hommes
infertiles. Pour les femmes infertiles qui désirent un enfant,
les NTRH semblent, à première vue, une solution intéressante.
Pourtant, les NTRH ne traitent pas les problèmes d’infertilité,
elles ne font que les contourner. Leur faible taux de succès n’offre
en plus qu’à un nombre limité de personnes la possibilité
d’avoir un enfant. La FQPN fait la distinction entre le désir
individuel – tout à fait légitime - d'avoir un enfant
et les impacts sur la collectivité de ces techniques et recherches.
Elle questionne aussi les intérêts des divers acteurs impliqués
dans l’industrie des technologies de la reproduction.
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HISTORIQUE
Dans les années 1980, l’évolution rapide des technologies
reproductives a obligé le mouvement des femmes à réfléchir
sur les enjeux qu’elles comportent et sur leurs impacts possibles.
On pense entre autres au colloque La maternité au laboratoire organisé
par le Conseil du statut de la femme en 1987. Dès lors, un débat
public ainsi qu'un moratoire ont été demandés par
les groupes de femmes avant que le gouvernement n'établisse un
encadrement légal. Malgré la mise sur pied de la Commission
royale d'enquête sur les nouvelles techniques de reproduction en
1989, le moratoire ainsi que l'encadrement légal des NTRH se sont
fait attendre.
Voici un bref historique des interventions effectuées par la
FQPN sur la question des NTRH.
- 1989: La Commission royale d’enquête (remise
du rapport en 1993)
La FQPN demande auprès de la Commission royale d'enquête
de:
- décréter un moratoire complet sur toutes les recherches
et les pratiques en matières de nouvelles technologies de
la reproduction humaine afin de pouvoir en faire une évaluation
plus rigoureuse;
- rendre publique et accessible l'information sur les techniques
reliées à l'infertilité ainsi que sur leur
taux d'échec et leur taux de succès réels (basés
sur le nombre de bébés nés vivants);
- provoquer un véritable débat social sur les questions
fondamentales soulevées par le développement des nouvelles
technologies;
- investir dans la prévention de l'infertilité;
- allonger le temps d'essai de procréation, sans contraception,
avant de rechercher les causes d'infertilité (depuis une
vingtaine d'années, ce délai est d'un an: ce délai
est trop court compte tenu du fait que le retour à la fertilité
peut prendre jusqu’à deux ans après la prise
de certains contraceptifs hormonaux);
- tenir compte de la réalité psychosociale des enfants
et de la demande en clinique de fertilité.
Parallèlement à sa présentation à la Commission
royale d'enquête, la FQPN diffuse une série de bulletins
intitulés Du chou à l'éprouvette afin
de vulgariser l'information sur les nouvelles technologies et de partager
son questionnement avec un public plus large.
- 1995: Moratoire volontaire
Le gouvernement canadien établit un moratoire volontaire reposant
sur la bonne volonté des scientifiques pour empêcher les
travaux sur le clonage, la création d’hybrides, la manipulation
des cellules de spermatozoïdes et d’ovules et la manipulation
génétique. La FQPN s’oppose à ce que ce moratoire
soit volontaire et revendique un moratoire obligatoire.
- 1995: Projet de loi C-47 (mort au feuilleton en 1997)
Ce projet de loi canadien est une tentative de limiter les recherches
sur le clonage et autres manipulations génétiques. La
FQPN se montre inquiète notamment parce que ce projet de loi
propose très peu d'encadrement concernant les traitements médicaux
et n’exige pas que les informations sur les techniques soient
rendues davantage accessibles. La FQPN continue aussi de dénoncer
le manque de ressources dans la prévention de l'infertilité.
Sur cet aspect, de petites sommes devaient être investies pour
les maladies transmises sexuellement mais très peu face aux polluants
environnementaux affectant la fertilité.
- 2001: Nouveau projet de loi est présenté
La FQPN organise une journée de formation pour sensibiliser les
groupes de femmes aux enjeux des NTRH, débattre plus largement
de ces enjeux et développer des pistes d'action et de mobilisation.
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LES
ENJEUX
Les NTRH ne guérissent pas de l'infertilité ou de la stérilité.
Elles contournent le problème et offrent la possibilité
à quelques personnes d'avoir un enfant. Même si nous ne connaissons
pas les taux de succès réels (menant à la naissance
d’un bébé vivant), on estime que ces taux pour la
fécondation in vitro (FIV) varient de 13% à 27%.
La clinique de fertilité PROCREA donne les informations suivantes
sur leur site Internet: 900 bébés nés grâce
à leurs services et 18 300 couples qui ont eu recours à
leurs services (FIV et insémination) entre 1990 et 2001. Le taux
de succès serait donc seulement de 4.9% pour l'ensemble de la FIV
et de l'insémination. Concrètement, cela veut dire que seulement
un couple sur 20 qui fait appel aux services de fertilité de PROCREA,
en ressortent avec un enfant. Il est donc très urgent que les taux
de succès réel soient mesurer systématiquement dans
toutes les cliniques de fertilité et que toute personne considérant
l'utilisation de ces techniques y ait accès.
Un taux de succès réel si bas met en question aussi le
coût des techniques de fertilité. Les coûts directs
des services peuvent monter jusqu’à 10 000$ par cycle pour
la FIV. De plus, il faut calculer les coûts reliés aux journées
d’absence du travail et les autres coûts indirects qui peuvent
être significatifs.
La FQPN se demande également quels sont les dispositifs d'encadrement
de ces technologies. Les risques sur la santé des femmes relativement
aux interventions nécessaires en ce qui concerne le prélèvement
d'ovules ou l'implantation d'embryons sont peu documentés. Par
exemple, la clinique PROCREA mentionne cinq différents traitements
hormonaux utilisés lors de la FIV dont on ne connaît pas
les effets sur la santé des femmes. Ces traitements font partie
du protocole de la FIV et visent à augmenter le taux de succès.
Malheureusement, ce sont les femmes qui paient pour cette rentabilisation
par une augmentation des risques pour leur santé. Pour ce qui est
des enfants issus de FIV, des recherches récentes démontrent
des taux plus élevés de maladies congénitales. Ceci
démontre l'importance de faire un suivi à long terme des
femmes et des enfants. En ce moment, il n'y a pas d'évaluation
systématique de l'impact sur la santé physique et mentale
de l'utilisation de ces techniques. Il n'existe aucun encadrement des
pratiques qui sont en changement continue, et donc, qui demeurent expérimentales.
Les NTRH accentuent la médicalisation de la grossesse. En effet,
les techniques utilisées, telles que le diagnostic prénatal
et l'amniocentèse, qui ont été développées
jadis pour les femmes infertiles, sont maintenant répandues auprès
de toutes les femmes enceintes. Ces tests engendrent des risques pour
la santé des femmes et pour le fœtus. Également, leur
application amène un plus grand contrôle médical de
la grossesse. Conséquemment, les femmes vivent leur grossesse dans
la crainte et voient la grossesse comme étant une expérience
risquée. Ce point de vue de plus en plus répandu influence
fortement les femmes à passer les tests prénataux, et ce,
de plus en plus jeune.
L'accès difficile à l'adoption ainsi que le désir
d'avoir un enfant de ses propres gènes a augmenté la demande
pour les mères porteuses. La FQPN s'inquiète de cette tendance,
surtout parce qu'elle comprend de plus en plus le recours à la
FIV afin d’avoir un enfant issu du matériel génétique
des deux membres du couple infertile. La pratique des mères porteuses
comporte des risques pour la santé des femmes impliquées,
mais aussi un risque d'abus pour l’ensemble des femmes. Laisser
le choix aux femmes d’être mères porteuses a des conséquences
pour toute la société. En Angleterre, on a interdit la commercialisation
mais on offre maintenant de couvrir des dépenses pouvant aller
entre 16 à 20 000$. Difficile de faire la différence entre
salaire et dépenses. Difficile pour une femme pauvre de ne pas
être tentée d’offrir ses services.
Les NTRH, plus particulièrement la FIV, ont ouvert la porte à
toute une série d'expérimentations et de recherches sur
la fécondation, la gestation, les biotechnologies et le génie
génétique. Pour la première fois dans l'histoire
humaine, la manipulation des gènes est possible. Également,
on expérimente avec du matériel génétique:
recherche sur les cellules souches, création de chimères
(embryon humain dans lequel est introduite une cellule d'une autre forme
de vie), clonage, sélection de sexe, élimination des embryons
portant des gènes «défectueux», etc.
L'expérimentation avec le matériel génétique
soulève des grandes questions du point de vue éthique: quelles
seront les conséquences de l'application des techniques telles
que le diagnostic prénatal sur les générations futures?
Même si nous endossons la liberté du choix individuel d'avorter
lorsque le fœtus présente un certain handicap, il n'en demeure
pas moins que l'impact collectif d'un tel choix nous conduit vers des
transformations sociales: allons-nous vers l'élimination des enfants
qui ne sont pas parfaits? allons-nous vers une plus grande intolérance
face aux personnes handicapées? Les parents voudraient-ils choisir
toutes les caractéristiques de leurs futurs enfants?
Le développement des connaissances du génie génétique
et la manipulation des gènes font croire que ces recherches représentent
la panacée contre tous les maux et toutes les maladies. Les scientifiques
promeuvent les recherches sur les embryons et le clonage pour, entre autres,
trouver des solutions à un certain nombre de maladies génétiques.
Pourtant, les maladies liées à des problèmes génétiques
représentent seulement deux pour cent des cas et même dans
ces deux pour cent, la causalité n'est pas prouvée (être
porteur ou porteuse du gène impliqué dans une maladie ne
signifie pas la certitude que la personne développera cette maladie).
Pourtant, il est démontré que - même à notre
époque et dans notre pays riche -, c'est la pauvreté qui
est le déterminant le plus significatif sur la santé. Mais
que fait-on face à ce constat?
Les enjeux soulevés par les NTRH quant aux rapports femmes-hommes
et à l'avenir de la maternité sont aussi lourds de conséquences.
Nous devons nous questionner à savoir si ces technologies augmentent
véritablement l'autonomie des femmes. Les NTRH sont en train de
changer la notion de l'être humain et la nature des rapports sociaux
entre hommes et femmes ainsi qu'entre parents et enfants. Peut-on changer
les rites de la reproduction humaine et manipuler les gènes sans
qu’il y ait de conséquences graves pour les générations
futures?
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LE
PROJET DE LOI C-13
Dix ans après les travaux réalisés par la Commission
royale d'enquête sur les nouvelles technologies de la reproduction
humaine, le Canada soumet enfin un projet de loi sur la procréation
médicalement assistée. Cette loi tente timidement d'encadrer
la pratique et les recherches en interdisant, en tout temps, certaines
activités et en mettant en place un organisme de réglementation
qui sera responsable de définir les règlements qui encadreront
les activités permises.
Selon cette loi, une activité interdite ne peut être modifiée
sans avoir l'autorisation du parlement. Tandis qu'une activité
réglementée par l'organisme peut être modifiée
sans intervention du gouvernement, donc sans débat public.
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Activités
interdites
- Créer un clone humain pour des fins de reproduction et pour
des fins thérapeutiques.
- Créer un embryon in vitro à des fins autres que
la création d'un être humain ou l'apprentissage ou l’amélioration
des techniques de procréation assistée.
- Créer un embryon à partir d'un embryon ou d'un fœtus
à des fins de reproduction.
- Conserver un embryon en dehors du corps d'une femme après le
14e jour de développement, excluant le temps pendant lequel son
développement est suspendu.
- Identifier le sexe d'un embryon créé à des fins
de reproduction, sauf pour des raisons médicales telles que des
anomalies liées au sexe.
- Modifier l'ADN du sperme, des ovules ou des embryons humains de manière
à rendre la modification transmissible aux descendants (modification
des cellules germinales).
- Transplanter le matériel reproductif ou l'embryon antérieurement
transplanté dans un animal.
- Créer des combinaisons humain/non-humain (chimère ou
hybride) à des fins de reproduction.
- Donner un incitatif financier à une femme pour être mère
porteuse (maternité de substitution à visée commerciale)
ou de faire de la publicité pour le versement d'une telle rétribution.
- Payer un donneur pour son sperme ou ses ovules, ou offrir des biens
et des services en échange ou faire de la publicité pour
un tel achat.
- Vendre ou acheter des embryons humains ou offrir des biens et des
services en échange.
- Utiliser du matériel reproductif humain dans le but de créer
un embryon sans le consentement du donneur.
- Utiliser un embryon in vitro sans le consentement écrit
du donneur, conformément aux règlements pour cette utilisation.
La FQPN est en accord avec les interdictions de la loi, sauf avec
l’exception à la création d’embryon pour «l'apprentissage
ou l’amélioration des techniques de procréation assistée».
Cette exception laisse la porte grande ouverte à toute sorte d’expérimentation.
De plus, elle encourage fortement le gouvernement à légiférer
sur les activités de recherches génétiques qui ne
sont pas couvertes par la présente loi.
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Activités
réglementées
La réglementation sera élaborée dans le but de régir
les activités suivantes:
- la collecte, la modification, la manipulation ou le traitement de
tout matériel reproductif humain dans le but de créer
un embryon;
- l'offre de counselling pour les personnes faisant un don ou entreprenant
des activités de procréation assistée;
- la collecte de renseignements médicaux sur le donneur;
- l'entreposage, la manipulation et l'utilisation de matériel
reproductif et d'embryons;
- la délivrance des autorisations aux établissements;
- les types de recherche permis et les conditions dans lesquelles ces
recherches seraient effectuées.
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RECOMMANDATIONS
de la FQPN
LA FQPN RECOMMANDE:
Que des sommes importantes soient investies dans la prévention
et la recherche des causes d'infertilité, soit autant d'argent
qu’il y en a d’investi pour le développement et les
recherches reliées aux NTRH.
Que le temps d'essai de procréation, sans contraception, soit
prolongé de un à deux ans avant de rechercher les causes
d'infertilité.
Que l'adoption soit rendue accessible à tous les couples infertiles
et que le gouvernement assouplisse le processus d'adoption.
Que la loi C-13 soit inscrite dans un programme de santé reproductive
et sexuelle.
Que les cliniques de fertilité soient obligées de rendre
leur pratique publique: les protocoles, le nombre de couples qui donnent
naissance à un enfant, les techniques et les hormones utilisées,
le nombre d'ovules prélevés, fertilisés, le nombre
d'embryons implantés, etc.
Que les femmes soient informées qu’il s’agit d’expérimentations
et qu’elles signent un consentement éclairé selon
le principe de Nuremberg.
Que des normes de pratiques de procréation assistée soient
implantées au plan canadien.
Qu’une véritable enquête soit réalisée
afin de brosser un portrait de la recherche et des pratiques à
travers le Québec.
Que l'organisme de réglementation soit composé de personnes
ne pouvant pas être en conflit d'intérêt avec la prestation
des services ou la recherche dans le domaine des NTRH.
Qu’une évaluation scientifique rigoureuse à long
terme des nouvelles technologies soit effectuée quant à
leur efficacité et leur innocuité pour la santé des
femmes et des enfants issus de ces technologies.
Que le gouvernement effectue une évaluation du développement
émotif et psychosocial des enfants nés des technologies
de reproduction ainsi qu'une évaluation des impacts sociaux de
ces technologies.
Que la recherche sur le génie génétique et la manipulation
des gènes soit interdite de façon permanente, qu’une
enquête sur l’évolution des recherches effectuées
pendant l’absence de législation, au cours des dix dernières
années, ait lieu et que la population en soit informée.
Que le gouvernement annonce prochainement que l’absence de législation
ne signifie pas que de telles recherches soient acceptables.
Qu'une autorisation préalable soit obligatoire pour toute recherche
impliquant du matériel génétique et qu'elle soit
émise par une agence indépendante de l'industrie.
Que les brevets sur les cellules et les organismes vivants soient interdits
ainsi que la commercialisation de toute forme de matériel reproductif
et génétique.
Que toute commercialisation et toute échange monétaire,
incluant pour les éventuelles dépenses, soient interdites
pour des donneurs de matériel reproductif (par exemple: donneurs
de sperme, donneuses d'ovules).
Que des mesures facilitantes (contrats, ententes, couverture des dépendes,
etc.) ainsi que la pratique des mères porteuses soient interdites
en tout temps.
Qu'un système ouvert d'information soit mis en place pour donner
accès à l'identité du donneur pour les personnes
issues d'une procédure de procréation assistée.
Qu’un débat public, de société, ait lieu
couvrant toutes les dimensions des NTRH tels les enjeux éthiques
et sociaux, les droits et les impacts reliés aux NTRH afin de déterminer
les priorités en matière de procréation assistée
et sur les recherches connexes. |