La maternité à
saveur technologique [note
1]
Nathalie Parent, coordonnatrice Fédération du Québec
pour le planning des naissances
Les NTRH, une solution à l'infertilité?
Mais de quoi parle-t-on au juste?
Les enjeux: une pratique en liberté
Les enjeux en matière de santé
Les enjeux sociaux et éthiques
Notes
Près d'un couple sur sept dans les pays industrialisés
est dit infertile [note 2]. Au Canada, cela représente
environ 330 000 couples qui voient leur désir d'avoir un enfant
devenir parsemé d'embûches. Pour ces personnes, les nouvelles
technologies de la reproduction humaine (NTRH) représentent une
avenue remplie de promesses et d'espoir, la possibilité de réaliser
leur rêve le plus cher d'avoir un enfant. Mais à quel prix?
retour en haut
Les
NTRH, une solution à l'infertilité?
L'infertilité est une notion souvent mal comprise et souvent
confondue avec la stérilité. Alors que la stérilité
est l'impossibilité définitive de concevoir un enfant, le
diagnostic d'infertilité, lui, peut changer. Un couple est déclaré
infertile lorsqu'il n'a pas réussi à concevoir un enfant
après avoir eu des relations sexuelles sans contraception pendant
au moins un an. En France, deux ans d'essai sont nécessaires avant
que les personnes puissent recourir aux services de procréation
assistée subventionnés par l'État.
Les causes les plus fréquentes de stérilité et
d'infertilité chez les femmes sont liées à: l'absence
ou la malformation des organes reproducteurs, des déficiences ovariennes,
l'obstruction des trompes de Fallope (causée par les salpingites
ou l'endométriose), les maladies transmises sexuellement, l'exposition
à des agents nocifs dans l'environnement, l'alcoolisme, le tabagisme,
le stress, etc. Chez les hommes, on ajoute des problèmes liés
à la production, à la morphologie ou à la qualité
des spermatozoïdes (faible concentration ou mobilité) et l'obstruction
des canaux éjaculateurs. Enfin, l'âge, les antécédents
médicaux, l'état de santé général,
l'alimentation et le poids peuvent aussi influencer la fertilité
des hommes et des femmes. La fertilité de la femme décroît
tranquillement à partir de 30 à 35 ans, et plus rapidement
par la suite. Celle de l'homme décline également avec l'âge,
mais ce déclin ne commence pas aussi tôt et n'est pas aussi
marqué. Pour près de 25% des couples, les causes de l'infertilité
demeurent inconnues.
Pour certaines personnes, l'infertilité constitue un problème
médical puisqu'elle est liée au dysfonctionnement de l'organisme.
Pour d'autres, l'infertilité est davantage un problème d'ordre
social puisque le désir ou le «besoin» d'avoir un enfant
est nourri par la société. Les personnes infertiles ne sont
pas malades, mais elles ne peuvent pas avoir d'enfant. La stigmatisation
sociale et la détresse psychologique que vivent certaines d'entre
elles s'expliquent en partie par la pression exercée par l'entourage.
Ces différents points de vue sont importants à considérer
lorsque la question de la gratuité des services liés au
traitement de l'infertilité est soulevée.
Les NTRH n'offrent ni solution ni traitement à la stérilité
et à l'infertilité. La fécondation in vitro, par
exemple, ne constitue pas un traitement à l'obstruction des trompes
ni une thérapie pour des ovaires «paresseux». Après
insémination artificielle, les spermatozoïdes trop lents ne
seront pas plus rapides. Ainsi, quand on parle de NTRH, nous ne pouvons
parler de «traitement» contre l'infertilité ou la stérilité
puisque ces technologies ne s'attaquent pas à ce qui est à
la source du problème. Elles sont davantage un moyen de les contourner.
retour en haut
Mais de quoi
parle-t-on au juste?
Les NTRH incluent toutes techniques utilisées afin de faciliter
la reproduction humaine. Elles comprennent les différentes techniques
d'insémination artificielle et de fécondation in vitro de
même que les techniques de contrôle et de diagnostic telles
que l'échographie, les tests prénataux et le diagnostic
pré-implantatoire.
L'insémination artificielle est avant tout un palliatif à
l'infertilité masculine. Elle consiste à introduire, au
moyen d'une seringue, du sperme (du conjoint ou d'un donneur) de bonne
qualité à l'intérieur du col de l'utérus.
II existe des variantes à cette technique, notamment l'insémination
intra-utérine par laquelle le sperme est déposé directement
dans l'utérus. De plus en plus, l'insémination artificielle
comprend aussi la stimulation hormonale (qui consiste à administrer
des médicaments qui, en stimulant les ovaires, permettront de produire
plusieurs ovules dans un même cycle) et la préparation du
sperme (opération qui rend les spermatozoïdes plus aptes à
féconder l'ovule). On peut aussi recourir à l'induction
de l'ovulation qui consiste à faire prendre à une femme
qui présente un cycle anovulatoire un médicament qui régularisera
son cycle menstruel en le rendant ovulatoire.
La fécondation in vitro (FIV) s'adresse, entre autres, à
des femmes dont les trompes sont absentes, obstruées ou altérées,
ou qui souffrent d'endométriose. Elle est utilisée aussi
dans des cas d'infertilité masculine ou d'association de causes
féminines et masculines, ou lorsque l'infertilité est inexpliquée.
Cette technique reproduit en laboratoire (in vitro) les premières
étapes de la grossesse qui se déroulent normalement dans
la trompe de Fallope (rencontre d'un ovule et d'un spermatozoïde
suivie de la fécondation). La FIV nécessite plusieurs étapes
et exige en premier lieu la stimulation hormonale des ovaires afin d'augmenter
les chances de récupérer plusieurs ovules matures et fécondables
en un seul cycle. Cette hyperstimulation nécessite des injections
d'hormones quotidiennes telles que PergonaIMC, HumegonMC, Gonal-FMC ou
PuregonMC ainsi qu'une surveillance clinique étroite.
Lorsque les ovules semblent à maturité, on déclenche
l'ovulation par une autre injection d'hormones afin de déterminer
le moment de la prochaine étape, celle du prélèvement
des ovules. Le prélèvement se fait à l'aide d'une
aiguille introduite par le vagin sous anesthésie locale et médication
pour éviter les douleurs [note 3]. Vient ensuite
l'étape de la fécondation in vitro proprement dite
où les ovules sont misent en contact avec les spermatozoïdes
du conjoint ou d'un donneur dans une boîte de Pétri (boîte
de verre ronde, plate et transparente contenant un milieu propice au développement
de l'embryon), et non dans une éprouvette, pour être fécondées.
Deux jours après, on connaîtra le nombre d'embryons résultants.
On procède ensuite à l'étape du transfert d'un ou
de plusieurs embryons dans le fond de l'utérus de la femme par
voie naturelle à l'aide d'une pipette en plastique. Les femmes
doivent alors prendre d'autres types d'hormones (progestérone)
afin de favoriser l'implantation de l'embryon. On implante plus d'un embryon
afin d'augmenter les chances de réussite. Bien qu'il n'existe toujours
aucun cadre réglementaire quant au nombre d'embryons pouvant être
implantés, les cliniques limitent le nombre à trois pour
les femmes de moins de 40 ans. Les embryons qui ne sont pas utilisés,
qu'on appelle embryons surnuméraires, seront congelés pour
utilisation future par le couple ou pour des fins de recherche.
Ces cliniques opèrent toujours sans encadrement légal
et ne sont assujetties à aucun contrôle gouvernemental.
Dans des cas d'infertilité masculine où la concentration
ou la mobilité des spermatozoïdes est trop faible pour féconder
spontanément les ovules, on a recours à l'injection intra-cytoplasmique
du sperme (ICSI). Cette technique permet d'injecter le spermatozoïde
au complet dans le cytoplasme de l'ovule. Contrairement aux autres techniques
de FIV, l'ICSI a été directement développée
chez l'humain et n'a pas été testée chez les animaux.
Les premiers essais ont eu lieu en 1992. Les conséquences sur la
fertilité future des enfants issus de spermatozoïdes de mauvaise
qualité restent à être étudiées puisque
le premier bébé issu de cette technique n'a, aujourd'hui,
qu'une dizaine d'années.
retour en haut
Les enjeux:
une pratique en liberté
Malgré les apparences, les NTRH demeurent des techniques qui
ne sont pas très efficaces. On ignore toujours les taux de succès
réels des cliniques de fertilité puisque chacune les calcule
à partir de ses propres critères. Ainsi, les taux de réussite
qui varient entre 13 et 27% selon la littérature, peuvent être
calculés en fonction de femmes enceintes plutôt qu'en fonction
du nombre de grossesses menées à terme. Selon un reportage
d'Enjeux diffusé en janvier dernier, les statistiques en France
démontrent que seulement 18% des femmes qui tentent une FIV accoucheront.
Dans ce même reportage, on raconte l'histoire de deux couples qui,
après trois essais FIV dans un cas et deux dans l'autre qui se
sont soldés par des échecs, décident de se retourner
vers l'adoption internationale. Après cette expérience éprouvante
et coûteuse, où espoirs, échecs, et deuils s'entrecoupent,
l'une des deux jeunes femmes a conclu en ces termes: « L'adoption,
tu investis 22 – 25 000$, mais tu as un enfant au bout. Nous, on
a investi 22 000$ et on n'a rien.»
Jamais dans l'histoire de l'humanité une telle manipulation
des gènes n'a été possible. «Notre nouvelle
capacité de créer, de manipuler et d'altérer la vie
humaine en laboratoire est plus excitante et plus alarmante que tout ce
que nous n'avons jamais connu jusqu'à présent» remarque
Maureen McTeer.
II est difficile d'obtenir des informations sur les protocoles, le nombre
de couples qui donnent naissance à un enfant, les techniques utilisées,
etc., puisque les cliniques de fertilité n'ont aucune obligation
de rendre leur pratique publique. Les quantités d'hormones administrées
aux femmes varient d'une clinique à l'autre. II n'existe aucune
définition uniformisée des façons de calculer les
taux de succès ou d'échec ni de procédure légale
pour la collecte et l'enregistrement des données et des statistiques
relatives à l'utilisation de la FIV ou des autres techniques. Ces
cliniques opèrent toujours sans encadrement légal et ne
sont assujetties à aucun contrôle gouvernemental.
retour en haut
Les enjeux en
matière de santé
Les risques que représentent pour la santé des femmes
les interventions nécessaires au prélèvement d'ovules
ou à l'implantation d'embryons sont peu documentés. On a
encore recours à des interventions lourdes dans le but de pallier
le peu d'efficacité et le coût élevé des NTRH.
Par exemple, l'hyperstimulation ovarienne par la prise de doses importantes
d'hormones fait partie du protocole de la FIV afin d'avoir plusieurs ovules,
de créer plusieurs embryons et d'en implanter plusieurs, car le
taux de succès de l'implantation d'un seul embryon est trop faible.
La prise d'hormones a aussi des effets secondaires non négligeables
tels que des nausées, ballonnements, maux de tête, bouffées
de chaleur et troubles de la vision.
Les dernières études de l'impact des NTRH sur la santé
des femmes remontent au début des années 1990. La pratique
et l'expérimentation de nouvelles techniques telles que l'ICSI
évoluent sans que des évaluations et des suivis rigoureux
démontrant leur innocuité n'aient été effectuées.
Nous savons, par contre, que les NTRH augmentent l'incidence de grossesses
multiples ainsi que les naissances d'enfants prématurés.
La Société des obstétriciens et gynécologues
du Canada sonne l'alarme quant aux grossesses multiples qu'elle qualifie
«d’épidémie moderne», la fréquence
de ces naissances multiples, et prématurées, ayant connu
une hausse de 39% au pays depuis 1974. Selon le Dr Raymond Lambert, professeur
à l'Université Laval et chercheur au Centre de recherche
en biologie de la reproduction, «On aurait jamais dû accepter
l'implantation d'embryons multiples pour augmenter les chances de succès
de la FIV.». [note 4] Le Docteur Lambert s'inquiète
des conséquences des naissances multiples et de prématurité
qui augmentent les risques de malformations et de paralysie chez les enfants
conçus par FIV.
Nous avons en fait très peu de données sur l'impact des
NTRH sur la santé des enfants qui en sont issus. II est urgent
de procéder à l'évaluation scientifique rigoureuse
à long terme des NTRH concernant leur efficacité et leur
innocuité et d'évaluer le développement physique,
émotif et psychosocial des enfants nés de ces technologies.
retour en haut
Les
enjeux sociaux et éthiques
Tout en permettant à quelques couples d'avoir un enfant, les
NTRH, particulièrement la fécondation in vitro, ont
ouvert la porte à toute une série d'expérimentations
et de recherches sur la fécondation, la gestation, les biotechnologies
et le génie génétique. Les NTRH requièrent
le maniement de matériel reproductif humain (de sperme, d'ovule,
d'embryons), elles nécessitent son entreposage, sa manipulation,
sa vérification, son tri, sa capacitation (ou l'amélioration
de sa qualité), sa collecte, son don, et pourquoi pas, sa commercialisation.
Nous avons ainsi accès à du matériel génétique
permettant diverses activités: manipulation des gènes, recherche
sur les cellules souches, le clonage, la présélection du
sexe, l'élimination des embryons porteurs d'handicaps. Jamais dans
l'histoire de l'humanité une telle manipulation des gènes
n'a été possible. «Notre nouvelle capacité
de créer, de manipuler et d'altérer la vie humaine en laboratoire
est plus excitante et plus alarmante que tout ce que nous n'avons jamais
connu jusqu'à présent» remarque Maureen McTeer, professeure
de droit à la Faculté de médecine de l'Université
de Calgary et auteure de Vivre au 21e siècle: choix et enjeux (Libre
expression, 2000). Citée dans un article de la Gazette des femmes
[note 5], Madame McTeer s'inquiète de la recherche
sur les embryons surnuméraires congelés entreposés
dans les cliniques de fertilité et de ses applications possibles
telles que la conservation d'un embryon identique à celui d'un
enfant au cas où l'on en aurait besoin pour des traitements médicaux.
Grâce aux NTRH, un enfant pourrait avoir cinq parents: une donneuse
d'ovule, un donneur de sperme, une mère porteuse pour mener l'embryon
à terme et un couple qui élèvera l'enfant. Ces techniques
permettent à une mère de porter l'enfant de sa fille infertile
et d'être ainsi la mère et la grand-mère de cet enfant,
à des femmes de 60 ans et bientôt à des «septuagénaires
jusqu'à 95 ans d'enfanter» proclame le directeur [note
6] du programme de reproduction assistée d'une université
de la Californie. Ces techniques changent nos notions de la conception,
de nos origines, des liens entre parents et enfants. Quelles seront les
conséquences à long terme de ces changements sur les fondements
même de notre identité humaine? Pour Louise Vandelac, professeure
au Département de sociologie de l Université du Québec
à Montréal, spécialiste des questions liées
aux NTRH, «Cette transformation majeure de la façon même
dont on se reproduit, qui implique naturellement la différence
des sexes et des générations, s'avère une terrible
régression... une éventualité absolument redoutable
puisqu'elle nous fait littéralement sortir de l'espèce humaine.»
[note 7] Dans le mouvement des femmes, on s'inquiète
de l'impact de ces technologies qui transforment les individus et leurs
capacités de transmettre la vie en simples objets, en instruments,
voire même en marchandises. Ces technologies ne mettent-elles pas
la table pour un véritable marché de production du vivant?
Les techniques de diagnostics prénatals, maintenant utilisées
auprès de toutes les femmes enceintes de plus de 35 ans dans les
pays industrialisés, nous permettent d'éliminer les possibilités
d'avoir un enfant handicapé ou avec une maladie pour laquelle nous
n'avons pas encore de traitement. Bien qu’il soit fort compréhensible
sur le plan individuel de souhaiter avoir un enfant en bonne santé
et sans handicap, que sommes-nous en train de dire comme société
aux personnes handicapées? Pour Abby Lippman, professeure au Département
d'épidémiologie et de biostatistique de l’Université
McGill et vice-présidente du Réseau canadien pour la santé
des femmes, «l'augmentation du nombre d'affections détectables
grâce aux différentes techniques de diagnostics prénatals
et du nombre de femmes à qui ces tests sont proposés n'a
pas été suivi d'une augmentation notable de solutions.».
Les femmes ont deux choix: mettre au monde un enfant handicapé
qui demanderait un accueil et un soutien social qui n'existe pas, ou procéder
à un avortement.
Ces techniques, souvent promues comme étant des activités
de santé publique qui permettront de faire des économies
importantes pour la société, nous donnent l'impression de
pouvoir défier le destin. Or, comment pouvons-nous prévenir
les glissements vers l'exigence de l'enfant parfait, ou vers l'eugénisme,
c'est-à-dire la mise en oeuvre de moyens d'amélioration
de l'espèce humaine, soit en éliminant les foetus porteurs
de handicaps ou de maladies, soit en favorisant l'apparition de certains
caractères et traits humains. Le choix du donneur de sperme ou
d'ovule par catalogues, par exemple, avec description de la couleur des
yeux du donneur, est-il bien loin de cette possibilité?
Ces technologies ne mettent-elles pas la table pour un véritable
marché de production du vivant?
Ces «avancées» dans le domaine des technologies de
la reproduction sont-elles vraiment exigées ou même souhaitées
par l'ensemble de la société? Y a-t-il eu de véritable
évaluation globale, autant scientifique que sociale, de ces technologies
avant de les offrir au public? Y a-t-il eu de véritable débat?
Ces avancées et les recherches dans ce domaine sont souvent justifiées
par les promesses de trouver des solutions à l'infertilité
et à la stérilité, de trouver des solutions aux maladies
génétiques. Pourtant, la plupart des maladies et des handicaps
ne sont pas génétiques.
La psychanalyste française Monette Vaquin, citée dans
la revue Relations [note 8], résume bien toute
l'ampleur des dilemmes soulevés par les NTRH:
«J'ai pu suivre les diverses étapes du traitement et j'étais
absolument coupée en deux. De près, je voyais des couples
avec le désir le plus émouvant, le plus indiscutable qui
soit d'avoir des enfants. J'étais émue, évidemment,
comme tout le monde. Et puis, en m'éloignant de l'hôpital,
m'apparaissait une deuxième scène: aucune urgence humaine
ne justifiait l'extraordinaire arsenal déployé pour maîtriser
la vie au regard d'une situation ou tellement d'enfants dans le monde,
orphelins, étaient livrés à eux-mêmes».
retour en haut
Notes
- Tiré de: Le Periscoop. Bulletin d’information
en périnatalité. Association pour la Santé Publique
du Québec. Dossier spécial: Les NTRH. Septembre 2003,
volume 7, numéro 2, pages 15 à 18.
- Cochrane Collaboration Consumer Network Inc.
Hot Topic of the Month : Unexplained Infertility. December 2002.
- Tiré du site Web de Procréa.
- Asselin, Pierre, La Presse, La fécondation
in vitro contestée, 15 décembre 2002.
- Dupont, Christiane et Claire Gagnon. La Gazette
des femmes, La techno-maternité : Faut-il s’en inquiéter?,
janvier-février 2001.
- Dr Richard Paulson, directeur du programme de
reproduction assistée de la University of Southern California,
citée dans La Gazette des femmes, janvier-février 2001.
- Citée dans La techno-maternité,
faut-il s’en inquiéter? La Gazette des femmes, janvier
2001.
- Une génération en rupture de génération
: une entrevue avec Monette Vacquin, Relations, numéro 663, septembre
2002.
|